Je continue mes tests en essayant de dompter la feuille d’or, mais ce n’est pas évident. Les détails que je souhaite faire ressortir sont si fins que je galère à déposer délicatement la dorure, sans faire de gros pâtés.
Pourquoi je m’obstine ?
Parce que jusque là je n’ai pas trouvé d’autres façons d’obtenir une dorure aussi couvrante, éclatante et lumineuse. ✨
J’avais bien aimé la dorure liquide à étaler au pinceau, mais j’ai réalisé que l’utilisation d’essence de térébenthine pour nettoyer le pinceau n’était pas vraiment compatible avec ma sensibilité écologique. Je ne m’en suis pas rendue compte dans le magasin, ce n’est qu’en rentrant chez moi et en faisant quelques recherches que j’ai découvert la toxicité du produit, et depuis, je culpabilise. 😔
Petite conclusion à ce stade de mes essais :
– Privilégier l’utilisation de la feuille d’or pour des illustrations plus grandes. C’est vrai que je dessine actuellement dans un carnet 14×22 cm.
– Continuer de chercher une autre façon de mettre de la dorure.



